High tech & Mobile

Pourquoi est-on accro à Candy Crush ?

17/05/2014 / High tech & Mobile


Pourquoi est-on accro à Candy Crush ?

Toutes générations confondues, le jeu Candy Crush est un véritable phénomène de mode. Contrairement à la plupart des jeux vidéo, il touche autant la population âgée que la jeune génération.

Pour quelles raisons ce grand nombre d’adultes aux vies actives et généralement bien remplies vient-il se réfugier dans ce petit jeu sucré ? 

Les raisons de notre dépendance à Candy Crush :

1) Candy Crush empêche de penser à ce qui nous préoccupe

Tout comme les autres anciens petits jeux addictifs comme Tétris et Démineur, l’attention que requiert un jeu tel que Candy Crush permet de chasser, de façon temporaire, les idées noires et les angoisses.

Le temps de quelques parties limitées dans le temps, notre cerveau se met en veille, et la concentration se fixe sur un seul objectif : réussir son tableau pour accéder au niveau suivant.
La réussite induite par le passage au niveau suivant provoque d’ailleurs un état de satisfaction non négligeable : dans la vraie vie, on a souvent tendance à stagner là où le jeu permet d’avancer. C'est l'une des principales raisons pour lesquelles on est accro à Candy Crush.
 

2) Candy Crush, bien que solitaire, crée une sorte de connivence sociale

A la différence de nombre de petits jeux, Candy Crush nécessite l’ « aide » d’autres joueurs pour pouvoir avancer dans l’épisode suivant. Bien que solitaire, il crée donc un lien avec d’autres joueurs du réseau social, une sorte de solidarité et d’entraide se met en place pour aider chacun dans son parcours.

Aussi superficiel que ces actes puissent être, ce sont malgré tout de petits gestes positifs qui peuvent faire du bien au moral et rendre accro à Candy Crush.

3) Candy Crush ne permet pas de jouer en continu

Grâce à  son système de solidarité, les parties de Candy Crush sont limitées dans le temps. Bien que cela crée une certaine frustration, les joueurs y voient une sorte de « barrière de sécurité » que ne permettent pas la plupart des autres jeux auxquels on peut jouer indéfiniment.

Obligés de s’arrêter au bout de 5 parties, se lancer dans une partie risque de leur prendre 15 minutes maximum. Ils n’auront pas à faire l’effort de prendre la décision de s’arrêter, et la dépendance à Candy Crush n’en devient finalement que relative.

4) Candy Crush, un va-et-vient avec l’enfance sans grand danger

Cet univers de bonbons acidulés, de couleurs, de bonbons « magiques » aux effets multiples évoque bien sûr l’enfance. Les adultes qui y jouent ont plaisir à régresser le temps de quelques parties, oubliant un instant le réel pour se réconforter dans le virtuel, sans pour autant se gaver de sucreries.

Une dépendance à Candy Crush somme toute assez saine, au regard d’autres péchés mignons : le moyen peut-être d’éliminer une cigarette ou un grignotage de plus…

Vous devez être enregistré et connecté si vous voulez laisser un commentaire !

Commenter avec
    En poursuivant votre navigation, vous acceptez les cookies pour améliorer le parcours utilsateur et bénéficier de certaines offres plus en lien avec vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus sur les conditions d'utilisation du site cliquer iciFermer